23. F. Marcel Alary ( F. Esdras )

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6 juin 2013 (22).2

Parcours de vie en diapositives du Frère Marcel Alary

Frère Marcel Alary (Frère Esdras)

Né le 02 septembre 1913 à Sainte-Anne-des-Plaines (Terrebonne) Qué.

Première profession le 8 août 1931

Décédé le 29 avril 2007 à la Rés. De-La-Salle, Sainte-Dorothée (Laval) Qué.

Inhumé au cimetière «Les Jardins Urgel Bourgie» (Laval) Québec.

Église Sainte-Anne-des-Plaines

Église Sainte-Anne-des-Plaines

Frère Marcel Alary était né à Sainte-Anne-des-Plaines, le 6 septembre 1913, de Wilfrid Alary, cultivateur, et de Marie-Anna Therrien; il eut deux frères et une sœur. Son père mourut alors que Marcel n’avait que deux ans, et sa mère décéda en 1964.

    Dans ce terroir paisible et profondément religieux, il sentit naître en lui le désir de consacrer sa vie à Dieu en se faisant religieux, comme les Frères de Saint-Gabriel qui dirigeaient l’école de son village depuis 1919. À 16 ans, il demanda son admission dans les maisons de formation et les portes s’ouvrirent entièrement pour ce jeune aspirant. Deux ans plus tard, il prononçait ses premiers vœux et, en 1937, il les renouvelait pour la vie.

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Maison paternelle de Marcel

Répondant à ses souhaits, les supérieurs lui donnèrent bientôt son obédience pour la Villa Grand-Coteau de Saint-Bruno, ferme que les Frères avaient achetée des Pères Jésuites et qu’ils exploitaient sur une grande échelle depuis 1920. Marcel devait y vivre durant la grande partie de son existence, sauf quatre mois comme couturier au noviciat et seize mois comme factotum à la ferme du Sault-au-Récollet. Marcel travailla quatre ans comme aviculteur et quarante-quatre ans comme pomiculteur. Pendant près d’un demi-siècle, il fut intimement lié au développement de la vaste propriété.

23.Alary en soutAmoureux du travail bien fait, doué d’une intelligence pratique hors du commun et expert dans le domaine de la pomiculture, il contribua dans une large mesure au succès des vergers de la Villa Grand Coteau et du Juvénat de Saint-Bruno.

Une fois rendu à l’âge de la retraite, pendant les mois de fin d’été et de début d’automne, alors que la cueillette des pommes se préparait ou était en plein essor, et que le soin du verger et de la récolte était confié à une compagnie, le ministère de l’Agriculture lui demandait de donner quelques leçons pratiques sur tout ce qui concerne la pomiculture : plantation des arbres fruitiers, leur entretien, la collecte des fruits, … Marcel était fier de revivre les années passées en entretenant les visiteurs, d’une façon simple et directe, d’un thème dont il avait longuement vécu.

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Marcel, gardien d’enfants

Marcel a aimé Saint-Bruno où il a passé la majeure partie de sa vie. Il y connaissait beaucoup de monde et il n’y comptait que des amiEs.

En maintes occasions, les paroissienNEs de Saint-Bruno se sont fait un plaisir de célébrer tel ou tel anniversaire de Marcel. L’enthousiasme spontané qu’ils y mettaient témoignait de leur estime et de leur affection pour ce religieux sage, simple et dévoué qui avait si bien su les comprendre, se mêler à leur existence et rendre mille et un services à qui avait besoin de sa sympathie et de sa longue expérience…

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Marcel est de toutes les corvées

Après un enracinement de sept décades à Saint-Bruno, il accepta, non sans peine, de se rendre à la Résidence De-La-Salle, à Laval pour recevoir des soins de santé plus conformes à ses besoins.

Aussi bien dans ses années de fragilité physique qu’au long de ses années pleines d’énergie, il demeura le même… En toute simplicité, Marcel passa parmi nous en faisant le bien à travers les humbles gestes du quotidien.

23.Alary.réuÀ ses funérailles, commentant les Béatitudes l’homéliste, Frère Georges-Émile Bolduc, dira de Marcel : « Il a été un pauvre de cœur, capable d’amour, de délicatesse, de bonne humeur et de simplicité. Marcel n’était pas compliqué, il était un homme vrai, sincère, profondément religieux et aimant sa communauté de tout son être.

    Non seulement il aimait les autres, mais il savait aussi se laisser aimer, ce qui n’est pas peu dire, car servir les autres est relativement facile, mais laisser les autres nous rendre service est quelque chose de difficile. Pour lui, cela semblait tout à fait naturel.

    Y eut-il, sur cette terre, un homme plus doux que Marcel? Sans doute, mais moi, je n’en connais pas. Jamais je  ne l’ai vu en colère, jamais il ne haussait le ton. Il était toujours d’humeur égale, faisant toujours attention de ne blesser personne. IMG_20150111_0003 (2)C’est sa douceur qui attirait les gens, c’est sa douceur qui le rendait si sympathique, c’est sa douceur qui attirait à lui les petits enfants. Il était simple, bon, franc et joyeux comme un enfant. Le Royaume des cieux est à lui. »

                                                             Frère Adélard Faubert, sg.

Fr. M. Alary

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Session à Rome du 22 mars au 18 mai 1975

Session Turgeon

Frères Canadiens  (de gauche à droite)

1re rangée : FF. 5e Romain Landry, 7e Adélard Faubert, 8e Maurice Bélanger, 9e Arthur Miron

 2e rangée : FF. 4e Albert Daudelin,  5e Pierre Gélinas, 7e MARCEL ALARY

3e rangée  : FF. 1er Jacques Turgeon, 3e Georges Dutrisac

Au Havre Familial le 2 oct. 2001: FF. Raymond Cloutier, Marcel Alary, Marcel Beauclair

SUIVANT: no 24                                                                                PRÉCÉDENT: no 22

 

 

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